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Comme la semaine passée, l’équipe de Le Mans Summer
Basket donne des nouvelles du camp d’été labellisé MSB. La nouvelle promotion,
référencée plus relevée, est à pied d’œuvre depuis dimanche soir. Bonne lecture
à vous tous.
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C’était écrit sur la plaquette de
présentation. Semaine 1 réservée prioritairement aux Sarthois et Semaine 2 plus
spécialement dédiée aux forts potentiels, niveau région ou national de
préférence. Avant de savoir si leur ramage se rapporte à leur plumage, avouons
que la diversité est de mise avec nos trois Guadeloupéens (Joyce, Nicolas,
Stéphane) de retour après un week-end de repos chez le directeur, ou encore un
Allemand (Philipp), arrivé par les voies ferrées en droite ligne d’Alba Berlin.
On devait aussi accueillir Emanuel, grand gabarit de la Virtus Rome, sauf qu’un
empêchement de dernière minute nous a privés de sa présence. Les autres licenciés hors
département débarquent d’Alençon, Angers, Bordeaux, Brest (avec quatre licenciés
de l’Etendard), Evreux, Fleury-les-Aubrais, Gonesse, Joué les Tours, Pessac et
Pont L’Evêque. Ces 44 forts en thème ne comptent que deux jeunes filles. Pas
facile sur le papier, sauf qu’Anaël et Gabrielle n’ont pas mis de temps à
s’entendre et, mieux encore, à participer aux premiers jeux concoctés par les
animatrices. Sur le coup de 20 heures, elles faisaient leur possible pour mater
Hugo, Karim et Shed au jeu du Uno. Moment de détente dans la salle de vie qui,
c’est le cas de le dire, portait bien son nom à voir les rires et entendre les
cris de victoires qui y résonnaient. Mais revenons à cette supposée
crème de la crème, en poste depuis hier soir dimanche, et partie se coucher
avant le terme d’une finale bien fade d’une coupe du Monde qui ne l’était pas
moins. Réveillée ce lundi à 8 heures 30, sur les terrains sitôt le petit
déjeuner avalé, évaluée dans la foulée par le staff technique, la promotion 2 a de suite montré qu’elle
n’était pas venue à La
Ferté Bernard pour y passer du bon temps. Encore que, sur ce
point, le camp n’a pas grand-chose à voir avec le bagne… Une fois que les
coaches ont réparti les basketteurs en quatre groupes de niveau,
l’après-déjeuner s’est déroulé en deux temps que nous qualifierons de classique
dans l’organisation. Primo, série de tests qui servent de fil rouge jusqu'au
jeudi. Secundo, deux tournois, l’un pour les Cadets et l’autre pour les
Benjamins-Minimes. Autant dire que ça pulsait ! Chaque entraîneur a établi son
équipe de la semaine sur le principe d’une draft à l’américaine. A première
vue, certains ont eu le nez plus fin que d’autres. A moins que leurs talents de
managers ne soient la cause de leurs déboires du jour. Mais ceci est une autre
histoire. Les teams de Denis chez les 94-95, de Renée Lise, chez les 96 à 99, mènent
ce soir la danse. Vierge
(de tout succès), Mathieu, lui, a
parié une bouteille de champagne (à
consommer avec modération, il va sans dire) à Denis et Alex qu’il
remporterait deux de ses trois matches demain. Si vous voulez un conseil, sa
cote est énorme pour le coup. La douche passée et l’estomac
rassasié par le dîner, tout le groupe dispute actuellement une course
d’orientation sur la base de loisirs. Douze check-points
à trouver et quatre énigmes à résoudre sont au programme d’Amélie, Céline et
Renée-Lise. Fin attendue du suspense aux alentours de 21 heures 30 pour un
coucher effectif prévu une heure plus tard, maxi. Demain, réveil musculaire dès
7h45 pour une longue journée de basket que nous vous conterons en début de
soirée.
Serveur
photo On aurait pu, et surtout du, s’y
prendre de la sorte lors de la semaine précédente. Sauf qu’on ne l’a pas fait,
tout bêtement parce que l’auteur de ces lignes ne savait pas faire. Il a
simplement fallu que Céline le propose et s’y colle pour que, du stade de projet,
nous passions à celui de la réalisation. Mais de quoi, au juste ? D’un
album souvenirs, pardi ! Ainsi donc, vous pouvez dès ce soir aller
regarder vos enfants en tenue de basketteurs. Pour cela, vous n’avez qu’à vous
rendre à l’adresse suivante : ici.* Les oubliés du stage 1 peuvent
simplement se consoler en se disant qu’eux aussi, quoique pas avant demain ou
mercredi, pourront retrouver les clichés qui les concernent sur ce même site à
des adresses que nous leur indiquerons par e-mail.
*Adresse du lien s’il
ne s’affiche pas correctement :
http://picasaweb.google.fr/113193649699501306103/DAY1Semaine2?authkey=Gv1sRgCJjn_uCykLCbcA&feat=email# |
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Hier, on se posait la question de savoir si le ramage de nos
44 volontaires se rapporterait au plumage de leurs cv. Que les choses soient
claires : ça ne fait aucun doute. La semaine passée, Benjamin et
Maxence avaient dominé leur catégorie d’âge. Le premier chez les
Benjamins-Minimes, le second chez les Cadets, avaient raflé les trois tests
quotidiens mis sur pied par les techniciens : lancers-francs, lucky-ball
(adresse) et parcours technique chronométré. Ce mardi, leurs records ont tremblé.
Mieux, certains ont été pulvérisés. Parmi la génération 96 à 99,
Erwan a égalé le score obtenu aux lancers. Lui comme Thibaud tutoient, également,
celui établi au lucky-ball. Quant au parcours chronométré, la barre avait déjà
été franchie hier par Axel et Mathieu, rejoints aujourd’hui par Karim et…
Benjamin. La vedette du camp 1, revenue parfaire ses gammes, n’a pas
l’intention de lâcher l’affaire. Tant mieux car Axel, nouveau détenteur du
meilleur temps, est du genre à ne jamais montrer le moindre signe de fatigue et
à relever les défis les plus improbables. Demandez-donc à ceux qui essaient de
le suivre à la course ou en contre-attaque. Quelques téméraires s’y collent.
Ils y laissent de la
gomme. Croyez-nous, ce gamin est une balle ! Dans les rangs de leurs aînés, là
aussi, c’est du lourd. Aux lancers, Joseph a obtenu un score identique au
recordman de la semaine 1. Au lucky-ball, Tom a fait mieux. Et à l’épreuve du
chronomètre, si les 21 secondes de Maxence tiennent toujours, Corentin, Etienne,
Joseph, Lucas, Ludovic, Pierre-Louis, Tom et Valentin, soit huit morfales,
excusez du peu, ont montré des aptitudes qui ne trompent pas sur leur
potentiel. Pour le reste, notre bande de
forcenés a profité d’une fin d’après-midi aménagée. Les uns ont pagayé le long
de la Venise verte pendant que les autres, moins nombreux, ont profité de ce
temps hors-basket pour se baigner puis disputer un match de foot acharné et de
bonne facture. Last but not least, on ne pouvait
terminer ce billet sans vous annoncer que Mathieu devra se fendre d’une
bouteille de champagne à Alex et à Denis pour n’avoir gagné qu’un des deux
matches qu’il visait. Son équipe risque, elle aussi, d’en payer la note d’ici
vendredi…
Un
surclassé et un blessé La semaine dernière, Jérémy avait
été prié d’aller voir à l’étage supérieur ce qui s’y déroulait. A force de
terroriser ceux de sa génération, il lui avait été opportunément recommandé
d’aller se frotter à plus vieux que lui. La vérité du terrain allait démontrer
la justesse de cette promotion expresse, récompensée par un titre de MVP de sa
catégorie. Cette fois encore, un Minime a raccroché le wagon des Cadets. Dès ce
jour, Pierre-Louis peut envoyer du bois contre des gars de son gabarit. Hier,
tout en retenue et correction, ne se morfondant jamais mais se disant sans
doute que la semaine serait longuette, il avait fait comme si de rien n’était.
Il n’avait pas forcé sur les biscotos, avait joué le jeu, acceptant les
faiblesses plus manifestes de ses coéquipiers, les approximations de ses rivaux.
Lors d’un bref brainstorming, son bon tempérament a été récompensé sans coup
férir. Et cet après-midi, lors des matches, disons qu’il était davantage dans
son élément… La mauvaise nouvelle de la
journée, c’est l’entorse à la cheville contractée par Nicolas. Déjà présent la
semaine dernière, l’un des trois Guadeloupéens du camp s’est fait mal sur un
exercice bénin. Rien de méchant mais deux précautions valent mieux qu’une.
Soins et repos obligatoires. On verra demain si l’articulation l’empêche de se
mouvoir avec aise. Pour le coup, notre mascotte préférée a troqué les baskets
pour s’improviser responsable de la table de marque. Avec aisance, svp.
Photos,
la suite Aucun parent ne nous a fait
signe, donc on suppose que le service fonctionne. Voici donc le lien qui vous
permet d’avoir des clichés de la journée, mais aussi de la course d’orientation
de lundi soir : ici.
Vous y trouverez aussi les images de La
Fureur, quizz à thèmes multiples préparé par nos drôles de dames, dont
Amélie (à qui coach Mathieu prête deux
poumons, une anomalie anatomique doit-il penser), un jeu nous disions donc
qui a démarré sur les coups de 21 heures et a vu la victoire éclatante des…
coaches, bien aidés il est vrai par Gaëtan et Jammy. Enfin, chose promise chose
due, les oubliés du stage 1 ont normalement reçu cet après-midi sur leur boîte
de messagerie électronique les liens qui leur ouvrent l’accès aux photos de
leurs chérubins. En cas de souci, appelez-nous sans hésiter. |
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| Télécharger le journal A ce rythme, on va jouer au loto et miser quelques billets sur des paris sportifs. Car encore une fois, les pressentiments de la veille se vérifient. Epoustouflé par la pluie de records égalés et/ou tombés hier, le staff se doutait que la partie de manivelle n’allait pas s’arrêter en si bon chemin. Bingo ! Cet après-midi, on a gravi de nouveaux sommets. Pour lancer les hostilités, Nicolas a placé la barre au maximum possible dans l’exercice des lancers-francs avec un parfait 10 sur 10. Au lucky-ball, exercice qui consiste à inscrire un 3pts, suivi d’un 2pts extérieur puis d’un 2pts intérieur en une minute, Valentin a d’abord écarté Maxence des tablettes avec 31 points. Le champion de la semaine 1 n’a plus qu’à revenir l’été prochain pour reprendre son sceptre. Tout content de son exploit, le jeune héros n’a pas flambé bien longtemps. Quelques minutes plus tard, Tom plaçait la barre à 32 et lui ravissait une couronne à peine portée. Cruel. Enfin, sur le parcours technique, le même Tom claquait un 19 secondes de folie, deux unités sous le précédent record, établi par un certain Maxence, décidemment peu en veine. Sauf que ce sprint endiablé ne sera pas validé. Coach Denis pointait un plot escamoté et invalidait le chrono. Dur à avaler, mais vu les molles prestations du Speedy Gonzales des Cadets France du SCM, cette sévérité peut se justifier. Plus tôt dans la journée, nos trois miss météo de choc avaient programmé une olympiade matinale, mais pas autant que le réveil musculaire de 7 heures 45, sur la base de loisirs. De grosses gouttes d’eau et quelques grondements dans le ciel ont sifflé la fin de la récréation aux deux tiers du parcours. Pas si mal, vu la saucée qui s’en est suivie. Une fois la sieste post-déjeuner passée, nos 44 apprentis basketteurs (dont Nicolas de retour de blessure) ont investi leurs salles de torture préférées pour y peaufiner leurs fondamentaux, y améliorer leurs résultats aux tests et y disputer un tournoi d’adresse, remporté par Coach Guillaume et ses ouailles. Douche, dîner et, comme on pouvait s’y attendre, un bon paquet avait encore du gaz dans les chaussettes. Pour ces forçats, un tournoi de foot en salle était organisé, lors duquel la technique de Philipp et de Shed, mais aussi l’opportunisme de Killian ont séduit les Raymond de la détection que nous sommes. Les plus sages des minots, une petite vingtaine, ont préféré se poser pour visionner Coach Carter. Un film qui doit être sacrément génial, ou bien hyper complexe à saisir, puisque Coach Mathieu l’a déjà regardé une poignée de fois… A son propos, nous terminerons ce billet en vous signalant que l’intéressé, qui estime que ce rapport quotidien le charrie exagérément, est venu se plaindre auprès de la direction pour que l’on dise du bien de lui de temps à autre. On a eu beau chercher, demander aux techniciens, stagiaires, animatrices, femmes de ménage ou gérant du camping s’ils ont quelques mots de réconfort à nous soumettre, mais rien ne leur a traversé l’esprit. Sans doute est-ce le prix à payer quand, fraichement élu entraîneur jeune de l’année en France, il faut faire face à la jalousie de ses semblables. Un Directeur et un Président en visite Eric Magnetto au moment du diner, Marc Crénes avant le goûter, d’ailleurs allez comprendre ce timing totalement désintéressé, qui plus est accompagnés de leurs douces moitiés, nous ont honorés de leur présence. Le premier, Directeur de la communication et du marketing du MSB, a pu constater que, même en nous prenant par surprise, les tenues Reebok étaient de rigueur. Quant au second, Président de l’association Le Mans Summer Basket, il a tenté tant bien que mal d’assurer la table de chronométrage et de marque lors des tournois d’adresse. On a bien dit, tant bien que mal, hein… Allez, un sincère merci pour cette marque de soutien ! Picasa Si vous voulez tout connaître de ce mercredi en images, rendez-vous sur le site de partage à cette adresse-ci. Dorénavant, vous savez tous quel en est le principe. Cette fois, 100 clichés vous attendent. Les parents de Benjamin, Corentin, Raphaël et Virgil, qui doutent que leur grand puisse s’adonner avec ferveur à construire un camion en Lego, y trouveront la preuve irréfutable de nos dires. |
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| Télécharger le journal Y’en a marre ! Si l’objectif de ce billet est de vous permettre de plonger dans le quotidien des (grands) enfants qui participent à la seconde session du camp, l’idée n’est pas de nous montrer répétitifs dans nos écrits. Mais pour cela, encore faudrait-il que les minots changent de disque. Malheureusement, force est de constater que, comme souvent avec les gosses, ils ne se lassent pas de réécouter les mêmes tubes ou de se repasser les plats. On s’explique. Depuis mardi, les records tombent sans discontinuer. Et comme de fait exprès, alors que l’on pensait les nouveaux maxima perchés trop haut pour aller les taquiner, des petits malins se sont amusés à nous contredire. Plutôt un, en réalité, puisque Jammy, après Nicolas hier chez les Cadets, a réalisé un sans-faute aux lancers-francs pour la catégorie Benjamin-Minime. Chapeau bas ! Et bon sang ne saurait mentir… cher Jimmy. Notre Brestois n’est pas le seul à se surpasser. On ne compte plus ceux qui ont encore amélioré leurs performances précédentes. Les nommer y prendrait l’été et nuirait à la bonne visibilité de ce carnet. Sachez seulement que les progrès affichés sont fulgurants. Et pas seulement aux tests. Les ateliers du matin, comme les joutes d’après goûter, ont donné lieu à des explications qui valaient le déplacement. Les Cadets ont bastonné, le groupe entraîné par Alex (Joseph, Robin, Thibaud, Tom, Valentin, Virgil) raflant la mise finale du championnat. Pour les plus jeunes, Renée Lise, déjà dominatrice la semaine dernière dans son managérat, a ridiculisé ses compères d’infortune grâce à Axel, Gabrielle, Killian et Louis : 15 victoires en autant de matches depuis lundi, difficile de faire mieux ! Pour se refaire, il y avait heureusement la soirée casino. Pas la peine de vous faire un dessin, ce genre d’animation, pour peu qu’elle soit bien préparée, cartonne. Et comme tout était agencé aux petits oignons par nos girls, le succès a été total. Valises défaites pour mettre les fringues qui vont bien, les lunettes de soleil qui ne servent à rien d’autre qu’à se la raconter, la casquette à l’envers, les coupes de cheveux improbables ou carrément travaillées, la clientèle a joué elle aussi le grand jeu aux différentes tables. Poker ici, blackjack là, Uno et Jungle Speed plus loin, le sérieux ou les éclats de rire étaient de rigueur. Et on ne vous parle même pas de la table de pur bluff aux dés (le kinéto pour les campeurs), un lieu de perversion où deux coaches malfaisants, Alex et Denis, se sont amusés à plumer les tendres poulets qui osaient s’aventurer sur leur terrain de chasse. Même Shed, pas du genre à se laisser farcir par des anciens, n’a pas résisté bien longtemps à leurs ruses de vieux renards. Evidemment, un vainqueur est sorti de ce grand raout. Et tenez-vous bien, le récipiendaire est l’impayable Nicolas. Vu la cote de sympathie de notre jeune Guadeloupéen, on ne pouvait espérer plus beau lauréat. Pour rendre grâce à son talent, Nico 1er (pas de politique ici), allongé sur son matelas, a très humblement prié ses camarades de chambrée de lui baiser les pieds en passant. Alain Koffi annoncé Actuellement sur Le Mans pour parfaire sa condition physique dans le cadre des préparatifs pour le Mondial turc, AK 72 nous a gentiment prévenus qu’il ferait son possible pour venir soutenir le camp demain après-midi. Rien n’est moins sûr, mais l’espoir est de mise. Et connaissant la moralité du bonhomme, son absence serait alors hautement justifiée. Toujours est-il que les stagiaires ne sont au courant de rien et qu’une belle surprise pourrait les attendre avec la venue du MVP 2009, de retour aux sources à la rentrée. Phrases cultes Impossible de laisser passer ces quelques saillies verbales de Coach Mathieu, devenues cultes au sein du staff. Après les « deux poumons d’Amélie », en soi hors catégorie, le podium est le suivant : En n°1, « Il faut se méfier du loup qui dort ». En n°2, « Il ne faut pas se plaindre la bouche ouverte ». Et en n°3, « En même temps, je ne suis pas l’instigateur de la soirée ». Pas facile à départager, on vous le concède, mais la postérité n’est pas si éloignée pour celui qui, rappelez-vous, vient d’être élu meilleur coach des jeunes en France. Le choc des photos Vous voulez retrouver les plus beaux tirs de vos chérubins, des preuves de leurs exercices matinaux comme de leurs joutes de l’après-midi, ou bien leurs mines tantôt réjouies, tantôt déconfites aux tables de la soirée casino ? Alors n’attendez pas une seconde ! Venez les voir en couleur à cette adresse : ici. |
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| Télécharger le journal Terminé ! A 18 heures et des
brouettes, les derniers parents nous ont quittés. Leurs enfants avec eux,
chargés, on l’espère tous, de superbes souvenirs et du sentiment du devoir
accompli. Pour notre part, cette seconde semaine a confirmé que l’idée
d’organiser un stage de perfectionnement était la bonne. La volonté
d’associer une exigence sportive à une autre plus pédagogique, d’apprendre les
fondamentaux de l’école de basket comme ceux plus prosaïques de la vie, est
riche de très bons moments passés ensemble. Si le doute ne nous jamais a envahis
sur le bien-fondé de notre démarche, c’est avant tout parce que les 79 jeunes
stagiaires avec qui nous avons partagé les deux séjours ont été les acteurs
majeurs de cette réussite. Grâce à eux, et à vous qui nous
avez fait confiance en nous les confiant, l’équipe de Le Mans Sarthe Basket n’a
pas l’intention de s’arrêter en si bon chemin. Dans un an, tout le staff sera
de la partie pour revoir tous ceux désireux de reprendre le chemin de La Ferté-Bernard. D’ici
là, nous vous souhaitons d’agréables vacances avant d’enchainer sur une saison
réussie. Et pas seulement sur un plan sportif ! Merci.
Les
lauréats Sacrés veinards. Après J.D. Jackson et Thierry RupertAlain Koffi,
meilleur joueur français du championnat 2009 avec le MSB, est venu passer
l’après-midi au milieu des jeunes. Et c’est lui qui a remis les récompenses Reebok à Tom Foucault (MVP Cadets) et
Pierre-Louis Bénard (MVP Benjamins-Minimes). en semaine
1, qui mieux qu’un MVP pouvait remettre les différents trophées de la semaine
2 ? Les vainqueurs des tests
hebdomadaires (Tom Foucault, Valentin Kerviche, Axel Michaud, Jammy Vérove),
nos deux seules jeunes filles (Anaël et Gabrielle) mais aussi le premier
étranger de l’histoire du camp (l’Allemand Philipp Fehse) se sont aussi vus
remettre des cadeaux de l’équipementier.
All-Stars Dix noms sont sortis du chapeau
des coaches. Ces élus sont ceux qui ont montré les plus qualités, et pas
seulement ballon en main, sur la semaine. Bravo à Tom Foucault, Rémi Lamarti,
Nicolas Lavanant, Thibaud Marchand, Joseph Surel chez les Cadets, à
Pierre-Louis Bénard, Karim Ezzeddine, Thibaud Mailloux, Shed Mako et Louis
Marchand chez les Benjamins-Minimes.
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